Ewald Frank
Zurich le 25 juin 1989 à 14 heures 00
Proverbes 4 : 18 à 27 : MON FILS, ÉCOUTE BIEN CE QUE JE TE DIS,
PRÊTE ATTENTION À MES PAROLES !
(Retransmis le 04 février 2026)
Comme nous pouvons être reconnaissants envers le Seigneur pour toutes les preuves d’amour que nous avons déjà reçues de Lui, pour le grand privilège de pouvoir croire comme le dit l’Écriture, non pas à moitié, mais de tout notre cœur. Je pense que nous allons avoir une brève considération de la Parole. Peut-être quelques pensées sur Proverbes 4, puisque c’est par là que nous avons commencé. Il s’agit ici du chemin à suivre qui brille comme il est écrit dans Proverbes 4 verset 18, un verset bien connu de nous tous :
« Mais le sentier des justes est comme la lumière resplendissante de l’aurore, dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour ».
Quelle merveilleuse Parole ! Le sentier des justes, le sentier de ceux qui sont justifiés par Dieu, qui ont trouvé grâce devant Dieu est comme la lumière resplendissante de l’aurore dont l’éclat va croissant. Et aussi les pensées qui sont au verset 23, et déjà même au verset 22, oui on pourrait relire tout cela, Proverbes 4 verset 22 :
« Car elles sont la vie pour ceux qui les trouvent et un remède salutaire pour. Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui dépend la vie ».
Amen ! Comment pouvons-nous le garder ? Dieu doit nous accorder Sa grâce pour cela. Oui, Dieu nous accordera Sa grâce pour ne laisser entrer dans notre cœur rien qui puisse causer du malheur ou de la destruction ; mais comme dit l’Écriture : « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ». Que Dieu nous accorde et nous conserve un cœur pur par grâce, un cœur qui croit et qui aime, un cœur rempli de sentiments saints, plein de foi et d’amour, un cœur qui honore Dieu dans la foi. Alors on continue avec le verset 24 de Proverbes 4 :
« Écarte de ta bouche la fausseté, et que le mensonge et la tromperie soient loin de tes lèvres. Alors tes yeux regarderont droit devant, et tes paupières verront clairement. Que tes pas suivent une voie droite, et que tous tes chemins soient bien réglés ».
Que Dieu nous l’accorde ! Qu’Il nous montre ce chemin droit, sans obstacle, ce chemin que nous pouvons parcourir avec Lui, ce chemin droit et aplani, qu’Il nous l’accorde à toi et à moi et à nous tous. Il est dit dans la suite au verset 27 :
« Ne t’écarte ni à droite ni à gauche, détourne ton pied du mal ».
Oui, que Dieu nous accorde également grâce pour cela. Passons maintenant au prophète Ésaïe 57. Une merveilleuse Parole qui s’accorde à cette pensée. Ésaïe 57 à partir du verset 14 :
« Et Il (le Seigneur), ordonnera : Frayez, frayez, préparez le chemin ! Enlevez tout obstacle du chemin de Mon peuple ! Car ainsi a parlé le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le Nom est Saint : Je réside dans les hauteurs et dans le lieu Saint et auprès de ceux qui ont l’esprit brisé et abattu, afin de ranimer l’esprit des abattus et de rafraîchir le cœur de ceux qui sont brisés ».
Que le Seigneur accorde cela à chacun d’entre nous en cette heure ! Il sait ce dont nous avons besoin et Il est capable de le donner et de le faire, de raviver le cœur des affligés. Verset 16 :
« Car Je ne veux pas contester éternellement, ni être en colère pour toujours, sinon tout esprit languirait devant Moi et les esprits de vie que J’ai Moi-même créés. C’est à cause de son avidité coupable que Je Me suis irrité et que Je l’ai puni en Me cachant dans Ma colère ; tandis qu’il suivait avec obstination la voie qu’il s’était lui-même choisie ».
Cette Parole m’a beaucoup touché. Dieu S’est mis en colère contre Son peuple lorsque celui-là a suivi la voie qu’il s’était lui-même choisie. Dieu a montré et tracé un chemin pour Son peuple. Ce n’est qu’en marchant sur ce chemin divin dans la foi et l’obéissance, que la bénédiction de Dieu peut reposer sur nous. Si les enfants de Dieu suivent leur propre chemin, ils ne peuvent pas compter sur la bénédiction de Dieu. Uniquement sur les voies de Dieu, ou au singulier sur la voie de Dieu, ce n’est que là que le Seigneur pourra nous accorder Sa pleine bénédiction. Il est dit ici qu’ils étaient rebelles et suivaient avec obstination la voie qu’ils s’étaient eux-mêmes choisie. Mais Dieu, dans Sa miséricorde, est également intervenu et c’est ce qui est beau. Je ne fais pas partie de ceux qui veulent plonger les gens dans l’incertitude. Oui, je préfère faire partie de ceux qui veulent, avec l’aide de Dieu, sortir de l’incertitude pour entrer dans la certitude.
J’ose dire que le temps des chemins que nous avons choisis nous-mêmes est révolu pour nous, depuis le moment où, par la grâce de Dieu, nous avons reconnu le chemin de Dieu pour ce temps et que nous avons volontairement mis nos pieds sur ce chemin de paix et nous pouvons marcher sur ce chemin tracé. Pouvez-vous dire amen à cela ? C’est ainsi.
Mais dans la Parole, les deux nous sont décrits : l’état d’avant et l’état d’après. Alors, que personne ne se laisse troubler par l’ennemi qui lui dit : « Attends un peu, suis-tu maintenant ton propre chemin ou suis-tu le chemin de Dieu ? ». Aussi certain que Dieu nous a sortis de tous nos propres chemins ou voies, de nos dénominations, des religions, des pensées, aussi certes qu’Il nous a révélé ce qui est important en ce temps et aussi certes qu’Il nous a montré ce chemin par grâce, de la même manière, avec certitude, nous pouvons le suivre. Ce n’est pas ton chemin ni le mien. C’est le chemin de Dieu avec Son peuple en accord avec Sa Parole en ce temps. J’espère seulement que cela pénètre profondément et devienne une révélation dans nos cœurs ; car il arrive parfois que l’ennemi, dans toute sa ruse et sa perfidie, utilise de précieux passages des Écritures pour troubler les enfants de Dieu. Le temps où nous suivions nos propres voies a pris fin au moment où nous avons emprunté la voie de Dieu ; et nous pourrons suivre ce chemin jusqu’à la fin, par grâce.
Dans Ésaïe 57 encore, le verset 19 jusqu’à 21. Ici il est dit… peut-être faut-il aussi lire le verset 18 :
« J’ai bien vu ses voies et pourtant Je veux le guérir ; Je veux le guider et lui donner à lui et à ceux qui souffrent la consolation en récompense en faisant régner la paix comme fruit des lèvres, la paix pour ceux qui sont loin et pour ceux qui sont près, dit le Seigneur, et Je veux le guérir ».
Amen ! Ça, c’est ce que Dieu a voulu, c’est ce qu’Il a fait : La paix à ceux qui sont loin et la paix à ceux qui sont proches. À cela, je voudrais lire Éphésiens chapitre 2. Éphésiens chapitre 2, un parallèle tout à fait merveilleux que Paul a montré ici entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Éphésiens chapitre 2 à partir du verset 13:
« Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes devenus proches par le sang de Christ ».
Voyez-vous ? Le prophète Ésaïe a dit : « La paix à ceux qui sont proches et la paix à ceux qui sont loin » et nous avons ici la confirmation dans le Nouveau Testament. Je relis le verset 13 :
« Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car Il est notre paix, Lui qui des deux n’en a fait qu’un seul, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par le don de Son corps la loi des commandements avec ses ordonnances et ses prescriptions, afin de créer en Lui un seul homme nouveau en établissant la paix ».
Écoutez ce qui suit dans les deux ou trois versets suivants :
« …et de les réconcilier en un seul corps avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est donc venu et a annoncé comme bonne nouvelle la paix à vous qui étiez loin ainsi qu’à ceux qui étaient proches ».
Pour moi, c’est toujours quelque chose de très spécial ou particulier lorsque je trouve la même chose dans l’Ancien et dans le Nouveau Testament. Là, l’annonce, et ici, la réalisation. Alors mon cœur se réjouit. Pour moi, cela signifie vraiment beaucoup, cela signifie tout. Nous avons la preuve dans le Nouveau Testament que toutes les prédictions de l’Ancien Testament se sont réalisées. « La paix à ceux qui étaient proches » : C’était le peuple d’Israël ; « et la paix à ceux qui étaient loin » : C’était tous les peuples, toutes les langues, toutes les nations. En Christ, tous ceux qui accepteraient la grâce et le salut ont été unis, ceux qui étaient éloignés et ceux qui étaient proches ont été transformés en un homme nouveau qui procure la paix. Un compositeur de cantique écrit : « Quand la paix avec Dieu transperce mon âme ».
Quand je lis ici le mot « bonne nouvelle », c’est écrit dans le verset 17 : « Il est donc venu et a annoncé comme bonne nouvelle la paix à vous qui étiez loin ainsi qu’à ceux qui étaient proches », depuis quelques instants ou depuis quelques heures, cette Parole a pris une toute nouvelle signification pour moi à l’hôtel à Manille. Je suis dans l’ascenseur et il y a des Américains avec moi dans le même ascenseur, et ils ont discuté un peu entre eux, et le mot « réveil » a été prononcé. Et comme le mot « réveil » a été prononcé, j’ai automatiquement dû intervenir et j’ai demandé : « Est-ce que vous le dites juste pour plaisanter ou est-ce que vous parliez vraiment du réveil que Dieu doit accorder ? ». Et l’un d’eux a répondu : « Nous parlons vraiment d’un réveil que Dieu doit accorder. Nous venons des États-Unis, nous sommes missionnaires aux Philippines ». Et j’ai dit : « Alors vous êtes les interlocuteurs que j’attendais ». Et c’est ce qui s’est vraiment passé. Nous avons fait plusieurs montées et descentes dans l’ascenseur et nous avons discuté ensemble. Oui, c’est possible, le temps passe aussi dans l’ascenseur. Mais ensuite nous avons réalisé que nous devions sortir de l’ascenseur et parler ensemble.
Pour faire court, l’un d’eux m’a interrogé sur frère Branham. Nous avons brièvement parlé et cité quelques évangélistes. J’ai beaucoup de tact à ce sujet, en particulier avec les Américains. J’ai dit : « Écoutez, j’ai assisté à des réunions où il y avait un certain nombre d’évangélistes, parmi lesquels tel, tel, tel et William Branham était également présent ». Je veux toujours avoir du tact avec ces gens. Eh bien, William Branham ! Quand ce nom a été prononcé, il a dit : « Écoute, je dois parler avec toi ». Oui, j’ai répondu, c’est pour cela que je suis ici. Et voilà ce qui s’est passé. Il m’a dit : « Mon père a assisté aux réunions de frère Branham à Phoenix, en Arizona, et il nous a raconté ce que Dieu faisait dans ces réunions. Je ne l’avais jamais vu, jamais entendu. C’est ce qu’il m’a dit. Mais j’ai lu l’histoire de sa vie et j’aimerais en savoir plus » et j’ai répondu : « Avec plaisir ». Il m’a donné sa réponse, puis a suivi une conversation à laquelle plusieurs autres personnes ont participé.
Et maintenant vient le moment qui m’a profondément touché et ému. J’ai dit à ces frères : « Écoutez, frère Branham n’était pas seulement un homme à travers lequel Dieu accomplissait de grands miracles et des signes, mais un homme avec le message divin pour ce temps ». Et lorsque j’ai dit cela, je me suis souvenu spontanément du 11 juin 1933, lorsque la voix provenant de cette lumière, oui la nuée lumineuse, a fait entendre la voix disant : « Tout comme Jean a été envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, tu seras envoyé avec un message qui précédera la seconde venue de Christ ».
Et lorsque j’ai prononcé ces paroles, j’ai été saisi d’une profonde douleur ? une très profonde douleur ! Et je me suis demandé : « Où est ce Message qui doit précéder la seconde venue de Christ ? Qu’en a-t-on fait ? ». Et puis vint la question supplémentaire : « Qu’en est-il de tous les Branhamistes qui sont partis dans toutes les directions ? ». Ce fut le dernier coup dont j’avais encore besoin. Et quand je suis retourné dans ma chambre et que je me suis agenouillé devant le Seigneur, j’ai commencé à pleurer amèrement et j’ai dit : « Seigneur, Tu as envoyé Ton serviteur et prophète et il nous a communiqué Ta Parole. Qu’en est-il advenu de cette Parole ? », et je n’ai pu que dire : « Seigneur, prends-moi, prends-nous et occupe-Toi de Ta cause encore une fois avec miséricorde, et aide-nous à ne pas nous contenter de dire : Dieu a envoyé quelqu’un et qu’Il a envoyé un Message, mais que nous puissions dire très concrètement : Voici le Message divin que nous devons transmettre et auquel il faut croire pour que tout soit remis en ordre avant que le Seigneur puisse revenir chercher les Siens ».
Cela m’a alors quelque peu réconforté de savoir que j’avais probablement déjà mentionné la plupart des points dans mon prochain livre afin de montrer ce qui importe réellement pour Dieu en ce temps, non pas seulement pour être enthousiasmé par un homme ou pour parler de lui, mais pour savoir réellement par révélation divine que voici ce que Dieu a promis, et Il le fait maintenant en accord avec Sa Parole et tout ce qu’Il a prédit s’accomplit maintenant.
Vous savez qu’il y a des moments dans la vie où l’on doit traverser certaines épreuves. Et cela fait du bien. C’est comme un processus de purification. Ça nous conduit plus profondément dans l’œuvre de Dieu, ça nous rend plus dépendant de Dieu encore plus que nous ne le sommes déjà ; et nous remarquons que nous ne pouvons absolument rien faire de nous-mêmes, mais que Dieu peut tout faire. Cela m’a fait du bien.
Je ne veux pas seulement pouvoir dire que Dieu a envoyé un Message qui doit précéder la seconde venue de Christ. Je veux porter ce Message, je veux veiller à ce que le peuple de Dieu soit véritablement informé des choses qui doivent être remises en ordre, équilibrées, corrigées. Oui, tout ce qui doit être remis en ordre le sera. Nous croyons que le Seigneur nous aidera en cela. Nous sommes tous simplement des hommes, mais Il est Dieu et Il est assis sur le trône et Il accomplira tout de manière glorieuse et merveilleuse.
Je voudrais également lire brièvement un passage du prophète Ésaïe chapitre 26, en ce qui concerne le chemin du Seigneur. Il est dit ici dans Ésaïe 26 à partir du verset 7 :
« Le chemin du juste est un chemin aplani ; la voie du juste est droite, Tu l’aplanis », et ensuite au verset 8 : « Même sur le chemin de Tes jugements, Seigneur, nous espérons en Toi ! Nos cœurs soupirent après Ton Nom et Ta louange ».
Ne trouvons-nous pas ici l’expression de ce qui nous anime et de ce que nous portons en nous ? « Nos cœurs soupirent après Ton Nom, après Ta louange ». Oui, que Ton Nom soit loué, sanctifié et glorifié ! Amen ! Et ensuite le verset 9 :
« Mon cœur Te désire pendant la nuit. Mon esprit Te cherche au plus profond de moi ; car dès que Tes jugements touchent la terre, les habitants du monde apprennent la justice ».
Mais à moins que Dieu ne les attire, qu’Il ne leur parle, qu’Il ne les aide, ils ne viendront pas. Pour l’instant, nous ne voyons pas vraiment les jugements. Pour le moment, nous voyons l’Europe Unie atteindre son apogée dans les trois étapes ; et nous pouvons vraiment dire, sur base de la prophétie biblique, que nous sommes arrivés à la fin des temps. Le temps accélère, il avance vite et nous pouvons lever la tête car nous savons que notre rédemption approche.
Croyez-le, nous sommes, et je le dis sans arrogance, nous sommes le peuple le mieux informé qui soit sur la terre. Grâce à la révélation de la Parole prophétique, grâce au ministère prophétique en général, nous avons acquis une compréhension si profonde des événements de la fin des temps sur la terre. Vous devez parfois parler à d’autres personnes pour voir où vont les pensées, sans que ces personnes ne sachent ce qui se passe réellement. Dieu a un chemin avec Son peuple et c’est sur ce chemin que nous voulons marcher. Nous prenons note de tout le reste afin de reconnaître quelle heure il est à l’horloge du monde et à quel point la venue de notre bien-aimé Seigneur est proche.
Je voudrais lire rapidement deux ou trois passages tirés de 2 Timothée chapitre 1. Il ne s’agit pas seulement pour moi que nous entendions parler de ces choses, mais il s’agit pour moi qu’elles deviennent pour nous une certitude, que le dernier doute soit dissipé et que notre foi soit vivante et ancrée dans la Parole, afin que rien ne puisse nous ébranler. Je lis 2 Timothée chapitre 1, versets 12 à 14 :
« Et c’est à cause de cela que je souffre ces choses ; mais je n’en ai pas honte » et maintenant vient cette déclaration : « Car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’Il a le pouvoir de garder le dépôt qui m’a été confié jusqu’à ce jour-là », puis vient le point au verset 13 : « Retiens dans la foi et dans l’amour qui est en Jésus-Christ le modèle des saines paroles que tu as reçues de moi. Garde le bon dépôt, par le Saint-Esprit qui habite en nous ».
C’est très, très important. Vous savez que toute révélation qui vient de Dieu vient par le Saint-Esprit. Elle nous est donnée par Dieu, mais elle doit demeurer en nous par le Saint-Esprit, elle doit être préservée ou gardée, rester en nous comme une révélation divine, puis être scellée en nous. Je dois encore une fois parler avec insistance du scellement, car j’ai l’impression que certaines personnes ne le comprennent pas. Mais laissez-moi dire ceci à l’avance : on scelle un contenu, on scelle un document, on ne scelle pas l’air ou des idées. Quand on appose un sceau quelque part, il doit y avoir quelque chose de précieux, quoi que ce soit, il doit y avoir quelque chose avant que cela ait un sens et un but que l’on puisse apposer un sceau. Les idées ou l’air ne sont certainement pas scellés, pas plus que les sentiments qu’un être humain peut avoir. Il doit y avoir plus que cela. Mais nous en parlerons plus tard. Dieu scelle ce qu’Il a Lui-même mis en nous par la révélation de l’Esprit, avec le sceau de l’Esprit. Non pas ce que les hommes disent, mais ce qui nous a été révélé par la Parole à travers l’Esprit.
2 Timothée chapitre 1 verset 14 : « Garde le bien précieux qui t’a été confié par le Saint-Esprit qui habite en nous ». Je voudrais mettre en parallèle à cela deux pensées. Voici la première, exprimée au singulier : « Car je sais en qui j’ai cru » (2 Timothée 1 : 12). Je voudrais maintenant lire au chapitre 3 dans 2 Timothée, verset 14 :
« Mais toi, demeure fidèle dans les choses que tu as apprises et qui sont devenues pour toi une certitude absolue » maintenant vient dans la suite : « Sachant de quel enseignant tu les as apprises ».
Non seulement Paul a pu dire : « Je sais », mais il écrit à Timothée, son collaborateur, son compagnon en Christ : « Sachant de quel enseignant tu les as apprises ». Dieu a placé dans l’Église des apôtres, des prophètes, des pasteurs, des enseignants et des évangélistes. Un enseignement qui vient de Dieu est certain, et il ne devient pas une certitude seulement pour celui qui doit le présenter ou l’exposer, mais il est révélé à tous de la même manière par le Saint-Esprit. Non seulement celui qui expose, celui qui apporte a la certitude, mais les auditeurs ont la même certitude par le Saint-Esprit.
Je crois en effet, chers frères et sœurs, que je crois exactement comme Paul et frère Branham ont cru et enseigné, et je pense pouvoir dire la même chose de nous tous. Nous ne dansons pas autour d’un veau d’or en disant : « C’étaient des hommes de Dieu, le Seigneur leur a parlé, Il leur a révélé ceci » et peut-être y associons-nous un peu de gaieté, non ! Nous voyons les choses tout à fait différemment. Ce que Dieu a révélé et confié à ces hommes, ils nous l’ont communiqué. C’était leur tâche. Leur mission divine consistait à nous transmettre ce qu’ils avaient reçu de Dieu ; et le même Esprit qui leur a révélé ces choses, nous l’a aussi révélé par grâce.
Je crois vraiment que je vois la divinité, le baptême, tout ce qui est biblique tel qu’il nous a été transmis dans la Bible par les hommes de Dieu qui devaient exposer les choses par la révélation de l’Esprit. C’est le même langage à cent pourcent, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul chemin, une seule vérité, une seule vie. Tout est un, car cela vient du Dieu unique et il n’y a qu’un seul Corps, et ce Corps unique est le Corps de Christ et ce Corps unique n’a qu’une seule Tête, et cette Tête est Jésus-Christ Lui-même.
Je pense, pardonnez-moi, je pense qu’il est parfois approprié d’être humble, mais si cela nous a été révélé par Dieu, alors nous pouvons nous en réjouir, nous pouvons en être reconnaissants et ne pas toujours simplement nous contenter de dire : « Oh oui », mais être simplement reconnaissants et non arrogants, mais simplement reconnaissants. Dieu veut des personnes qui sont reconnaissantes pour ce qu’Il a fait en eux, reconnaissantes pour ce qu’Il a pu leur donner.
Paul a dit : « Je sais ». Et il dit à Timothée : « Sachant… tu dois savoir ». Oui, il en va de même pour nous aujourd’hui : Ce ne sont pas seulement certains hommes de Dieu qui savaient. Nous aussi, nous savons. Ce ne sont pas seulement eux qui ont reconnu. Nous aussi, nous avons reconnu. Ce ne sont pas seulement eux qui ont cru. Nous aussi, nous croyons comme dit l’Écriture.
Je me répète volontiers : Dieu a eu des porte-paroles, mais pas pour que nous acclamions ces hommes de Dieu. Ce n’est pas pour cela qu’ils sont venus, mais plutôt pour que nous entendions la Parole de Dieu de leur bouche et que nous soyons reconnaissants. Je voudrais lire encore un passage biblique de l’Évangile de Jean –pardonnez-moi– et ce passage me montre ou nous montre à tous exactement ce qui importe à ceux qui ont été envoyés par Dieu. Jean chapitre 7, à partir du verset 14, une parole très importante :
« Mais comme la semaine de la fête était déjà à moitié écoulée, Jésus monta au temple et enseigna. Les Juifs s’étonnèrent et dirent : Comment connaît-il les Écritures, alors qu’il n’a pas reçu d’enseignement ? Jésus leur répondit : Mon enseignement ne vient pas de Moi, mais de Celui qui M’a envoyé. Si quelqu’un veut faire Sa volonté, il saura si cet enseignement vient de Dieu, ou si Je parle de Moi-même ».
Arrêtons-nous un instant sur ce verset 17. La même chose s’applique à notre temps : Un enseignement et une proclamation divine ne sont reçus et crus que par ceux qui sont prêts à faire la volonté de Dieu, ceux qui ne viennent pas seulement pour entendre quelque chose qu’ils pourraient critiquer, mais qui viennent avec un cœur sincère pour entendre la Parole, pour entendre les enseignements véritables.
Et comme il nous est dit ici, notre Seigneur dit : « Mon enseignement ne vient pas de Moi, mais de Celui qui M’a envoyé ». Paul pouvait dire la même chose. Paul a écrit un jour « l’Évangile de Christ », puis « l’Évangile de Dieu », et ensuite il dit : « selon mon Évangile, tel que je l’enseigne dans toutes les Églises ». L’Évangile de Dieu est l’Évangile de Jésus-Christ et l’Évangile de Jésus-Christ est l’Évangile de tous les apôtres. C’est notre Évangile, un seul et même Évangile. Et c’est pourquoi Dieu a fait en sorte que tout soit dans cette harmonie totale. C’est très important. Le verset 17 :
« Si quelqu’un veut faire Sa volonté », alors oui ! Mais celui qui n’est pas prêt à faire la volonté de Dieu alors, que se passe-t-il ? Alors cela ne sera pas révélé. Même si quelqu’un ressuscitait d’entre les morts et apportait un message divin, on ne le croirait pas. Ce n’est que lorsque l’homme est prêt à se laisser corriger, à se détourner de ses propres voies, à suivre le chemin de Dieu, à laisser aplanir ce qui ne l’est pas et redresser ce qui est tordu comme dit l’Écriture, ce n’est que lorsque des hommes sont prêts de tout cœur à faire la volonté de Dieu qu’ils sauront intérieurement si un homme a été envoyé par Dieu. Alors ils sauront vraiment s’il a été envoyé de Dieu pour enseigner et dire ce qui doit être dit. Je le lis encore [Jean 7:17] : « Si quelqu’un veut faire Sa volonté, il saura si cet enseignement vient de Dieu ou si Je parle de Moi-même ».
Ici on pourrait vraiment poser la question : tous ces grands évangélistes aux États-Unis, qui doivent leur ministère à l’appel divin de frère Branham, pourquoi ont-ils continué à suivre leur propre chemin ? Le plus grand d’entre eux a demandé à frère Branham s’il pouvait lui imposer les mains. Il voulait prier pour frère Branham afin qu’il ne prêche pas ces choses que les gens n’aiment pas, mais qu’il leur dise quelque chose d’agréable ; et vous connaissez la réponse de frère Branham. Il a dit : « Frère, si tu me permets que je t’impose les mains et prie pour toi que Dieu t’aide et t’accorde la grâce, alors tu peux aussi m’imposer les mains ».
Qu’est-ce que c’était ? Des grands hommes, mais qui n’étaient pas prêts à faire la volonté de Dieu. Oh ! Ils chantent des louanges : « Un grand homme de Dieu, personne ne lui était comparable ! », et alors pourquoi ne croient-ils pas ce qu’il a enseigné ? Parce qu’ils ne sont pas prêts à faire la volonté de Dieu. Oui, ça leur coûterait trop cher, oui, leur réputation, leur nom, leurs millions et ainsi de suite. Ils ne sont pas prêts à faire ce sacrifice.
Bien-aimés, nous pouvons nous estimer heureux à cet égard. Dieu a façonné nos cœurs, Il l’a fait de telle sorte que nous soyons prêts à faire Sa volonté et c’est pourquoi Il nous l’a révélée. Cher cœur, c’est ce qui importe, oui, abandonner complètement et totalement toute résistance intérieure et dire : « Seigneur, parle, j’écoute et je suis prêt à faire ce que Tu me dis ». Je termine la lecture du verset 17 :
« Si quelqu’un veut faire Sa volonté, il saura si cet enseignement vient de Dieu ou si Je parle de Moi-même. Celui qui parle de lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé est véridique, et il n’y a pas d’injustice en lui ».
Celui qui est envoyé de Dieu ne parle pas de lui-même, ne se présente pas ou ne présente pas son programme, son enseignement, sa croyance, mais parle au Nom du Seigneur ce que Dieu lui a demandé d’apporter, et apporte ce qui doit être présenté au peuple de Dieu sans s’attribuer le moindre mérite.
Résumons. Dieu a des hommes sur la terre qui sont destinés à être éternellement avec Lui, des hommes pour lesquels Christ est mort à Golgotha, pour lesquels le sang de la réconciliation et de la rédemption a coulé, des personnes qui croient comme a dit l’Écriture. Qu’elles viennent au Seigneur, qu’elles abandonnent leurs propres voies, qu’elles suivent les voies du Seigneur selon la parole de l’Écriture qui dit que l’homme abandonne ses voies et suive le Seigneur. « Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant Mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et Mes pensées au-dessus de vos pensées ».Dieu veut que nous ayons Ses pensées, que nous puissions suivre Son chemin afin d’atteindre le but avec Lui en Son Nom.
Que Dieu nous l’accorde, qu’Il nous accorde que cette proclamation claire en tant que Message biblique, atteigne tous les peuples, toutes les langues et toutes nations comme le son puissant d’une trompette. Cela arrivera, ne vous en faites pas. Notre Seigneur l’a déjà dit : « l’Évangile du Royaume… ». Que signifie Évangile ? Bonne Nouvelle. Mais pas seulement au sens courant du terme. Beaucoup de choses peuvent être une bonne nouvelle, oui, quelqu’un gagne au loto, il le dit à l’autre, celui-là dit alors que c’est une bonne nouvelle. Mais ici il s’agit de tout autre chose : Il s’agit du Message de salut, de la Bonne Nouvelle qui vient de Dieu. Et la Bonne Nouvelle qui vient de Dieu est un Message de salut. Et ce Message divin du salut, cet Évangile de Jésus-Christ, ce plein Évangile, nous pouvons le transmettre par grâce à tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues.
Avant cela, la fin ne peut pas venir. La fin est proche, mais elle n’est pas encore là. Il faut d’abord que la tâche soit accomplie, puis le Seigneur reviendra pour prendre avec Lui ceux qu’Il a appelés à sortir de toutes les langues, de tous les peuples, de toutes les nations, ceux qu’Il a préparés dans le monde entier. La chorale nous l’a chanté : « Ils viennent de l’Est et de l’Ouest, ils viennent du Sud et du Nord ». Dieu le fera.
Je n’ai qu’une seule demande : Souvenez-vous de moi, que je sois trouvé dans la volonté de Dieu ! Que tout ce qui arrive se fasse vraiment selon Sa volonté parfaite. Je veux faire Sa volonté. Que Dieu me la révèle, qu’Il me la montre. Je suis prêt à faire de tout cœur ce qu’Il veut que je fasse.
À Lui, le Dieu vivant, soit le remerciement, la louange, la gloire et l’adoration pour tout. Dans le Nom de Jésus. Amen ! Levons-nous et rendons grâce au Seigneur ensemble.
Seigneur fidèle, Tu es présent. Je Te remercie pour cela. Tu nous as parlé. Même si je me tiens physiquement faible ici, Ta Parole est une puissance divine ! Alléluia ! Fidèle Seigneur, Tu as fait de ceux qui étaient loin des proches. Alléluia ! Que les hommes puissent être proches de Toi, ô Dieu ! Être en Toi et Toi en eux.
Bien-aimé Seigneur, nous T’avons accepté ainsi que Ta Parole de tout notre cœur, de toute notre âme. Et si nous le pouvions, nous nous prosternerions à Tes pieds, nous pleurerions et nous laisserions libre cours à nos larmes pour Te remercier. Oui. Bien-aimé Seigneur, sois infiniment remercié pour l’amour que Tu nous as révélé, que Tu nous as témoigné par Tes souffrances et Ta mort ; car ce n’est pas par n’importe quoi, mais par Ta mort à la croix que ceux qui étaient loin ou éloignés sont devenus proches ; car « Dieu était en Christ et a réconcilié le monde avec Lui-même ».
Seigneur bien-aimé, Tu es notre Dieu. Nous Te remercions également de nous avoir montré Ton chemin, ce chemin divin qui brille de plus en plus jusqu’à ce que la lumière du jour se lève et que le Soleil de la Justice rayonne. Nous Te louons et nous T’adorons. Bien-aimé Seigneur, Tu nous as donné un cœur prêt à faire Ta volonté, à accepter et à recevoir Ton enseignement. Seigneur, Tu peux nous parler et nous voulons T’écouter, nous aimons T’écouter. Alléluia ! Gloire, honneur, louange à Toi, le Dieu vivant, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ! En vérité, Tu n’es pas le Dieu des morts, mais des vivants. Nous sommes rassemblés ici devant Ta face pour Te rendre grâce.
Nous Te consacrons maintenant tous ceux qui ont levé leur main. Seigneur fidèle, Tu connais les besoins, Tu sais ce qui se passe en eux, ô Seigneur ! Que ce soit dans leur corps, dans leur esprit ou leur âme, Seigneur, Tu es devenu tout en nous, tout pour nous. Fais-leur du bien selon Ta grâce, conformément à Ta promesse.
Nous avons maintenant une prière commune, une requête à Toi, Seigneur Dieu Tout-Puissant, que Tu puisses non seulement atteindre toute langue, tout peuple, toute nation, que Tu puisses aussi pénétrer dans toutes les dénominations, dans toutes les religions ; que Tu puisses accorder une telle percée qu’il n’y en a pas eu d’autre sur la terre. Mon Dieu, mon Dieu ! Avant que la porte de la grâce ne se ferme pour toujours, avant que les jugements de Dieu ne s’abattent sur la terre, Seigneur bien-aimé, ouvre toutes les prisons spirituelles. Mon Dieu, mon Dieu ! Nous Te prions pour cela. Fais quelque chose qui n’a jamais eu lieu sur la terre ! Ébranle le ciel et la terre ! Tu le feras, car Tu l’as promis. Tu as dit qu’en ce jour-là, J’ébranlerai non seulement la terre, mais le ciel et la terre. Alléluia ! Nous vivons dans ces jours.
Tu nous as donné Ton Message divin, un Message divin de salut, un enseignement. Nous Te remercions pour cela. Nous sommes prêts à faire Ta volonté : Montre-nous cette volonté et aide-nous à ne pas demeurer sur notre volonté, à ne pas demeurer seulement dans le vouloir, mais aussi d’arriver à le faire.
Je Te remercie, Dieu Tout-Puissant, pour tous les nombreux frères, en particulier aux Philippines. Seigneur bien-aimé, aussi pour les près de vingt frères qui servent dans la Parole, les frères que Tu as ramenés au Seigneur, à qui Tu as accordé Ta grâce. Bien-aimé Sauveur, aie pitié et miséricorde pour tous, partout où il y a des hommes dans toutes les langues, dans toutes les nations, dans tous les peuples, dans toutes les ethnies.
Je Te remercie également pour ce service divin de cet après-midi qui s’est déroulé dans la simplicité et qui a néanmoins permis d’exprimer de merveilleuses pensées.
Loué et glorifié sois-Tu, Seigneur Dieu Tout-Puissant, dans le Nom de Jésus-Christ, notre Seigneur ! Amen !